Le Musée Guggenheim

Publié le 16 avril 2014 par Eyvie dans Carnet de Voyages | 1 024 views

J’avais fais un exposé sur Frank Owen Gehry, l’architecte du musée Guggenheim (musée d’art moderne et contemporain ), et déjà à l’époque j’étais tombée amoureuse de son travail. Alors une fois devant, petit cris de hamster hystérique !

Frank O. Gehry a la particularité de faire des estampes préparatoires pour ses différents projets de bâtiment. Il est d’ailleurs considéré comme un artiste avant d’être architecte.

Le musée Guggenheim à Bilbao a des formes organiques et ondulatoires jouant avec les matières et les lumières. Sous son apparences chaotiques des différents volumes qui se superposent, il évoque un vaisseau. Personnellement j’y vois un bateau… En plus à côté du fleuve ça me semble parfait. Il est revêtu de pierre, de titane et de grands murs de verre. L’atrium est l’axe central, c’est un espace assez vide et lumineux qui ouvre sur différentes salles, escaliers, passerelles. Il met ainsi en relation 19 galeries aux espaces variés.

guggenheim

 Et les œuvres ?

À l’extérieur du musée, on peut déjà en découvrir pas mal. « L’araignée géante » Maman de Louise Bourgeois, que l’on voit ci-dessus, évoque la dualité de la maternité. Le Grand arbre et l’oeil d’ Anish Kapoor, cet ensemble de 73 sphères ( en bas à droite sur la photo) qui reflètent des visions de la ville. Arcos dojos, une structure verticale rouge qui se trouve sur le pont La Salve de Daniel Buren.  Ou encore Tulipes et Puppy de Jeff Koons

Ensuite, une fois que l’on a payé notre entrée ( qui ne dépasse pas 13 € ) il y a des collections. Je ne vais pas vous parler de toutes. Nous nous sommes surtout attardées sur celle de Richard Serra, La Matière du tempsC’est une installation où 8 sculptures d’ellipses double en acier dans lesquelles on peut se promener. Nous avons pris le temps de regarder un bout de la vidéo L’Horloge de Christian Marclay. Un montage de séquences de films de 24 heures qui se déroule en temps réel et qui passe en boucle.

Mais surtout … On a passé du temps au 2e étage, dans les 8 salles où est exposé Le corps qui m’emporte d’Ernesto Neto présente jusqu’au 18 mai. Ce qui est génial, c’est que toutes ses oeuvres sont interactives, on y entre, on les touche et on y découvre des sensations. Les installations nous proposent des émotions, des odeurs, des couleurs, des sons… Il joue avec nos sens. On entre dans un lieu de poésie où l’on s’échappe quelques instants. C’était, pour ma part, une agréable expérimentation.

ernesto

Pour finir, une dernière installation qu’il m’a beaucoup plu… Le centre de cette installation est constitué d’objets de la vie quotidienne, autour desquels ont été disposés plusieurs sacs en papier remplis de billes de verre. Les visiteurs peuvent échanger l’un de ces objets contre un autre qu’ils auront apporté. Ce troc à pour but de renforcer le principe de justice et d’égalité en tenant compte de nos besoins et ceux des autres.

Bref, je vous conseille vivement d’aller y faire un tour ! Ce n’est qu’à 3h30 de Bordeaux et ça vous fera un beau week end ! Pour plus d’informations et de photos, allez sur leur site qui est très complet et disponible en français.
http://www.guggenheim-bilbao.es/

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